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Créé le mardi 7 décembre 2010 21:05
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Je garde ma casquette d'archiviste ce soir pour participer au concours lancé par les archivistes du blog Archives Online : illustrer le métier d'archiviste et/ou ses évolutions. En mots et en images, j'ai choisi la boîte de chocolats (à défaut de boule à facettes) pour la multitude des petites choses qui font mon quotidien professionnel... Nombre de chocolats et variétés non-exhaustifs.
Le comble, c'est quand la journée commence par twitter "archives"... en écoutant !
Une petite entorse à la sacro-sainte boîte Cauchard ou simili : un emballage de chocolat, c'est coloré ! Alors ouvrez-les !
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Des lecteurs adorables qui vous offrent des chocolats à Pâques et Noël... ou celui qui va vous prendre pour une truffe
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Flirter entre vieux papiers et bases de données. Et tenir des miettes d'histoire entre ses doigts |

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Un fantôme dans les archives... voire un mort, serait parfois peu étonnant
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Des cadavres (vin et bière) au détour d'une boîte (forcément j'ai perdu la photo classique de l'archiviste itinérant)
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Une séance de musculation (euh de manutention). Wonderarchiviste déplace des mètres de rayonnage avec le petit doigt !
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La vie d'archiviste, c'est comme une boîte de chocolats... on ne sait jamais sur quoi on va tomber
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De vieilles publicités, des merveilles d'entêtes d'entreprises...
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Désespérer devant le logiciel, désespérément pas SQLphile, alors que trois lignes de commandes changeraient la vie
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Des heures face à des dossiers dont la seule logique de classement semble avoir été la méthode "lâchage du haut de l'escalier"
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Garder le sourire quand on entend « ah c'est un métier quand même »... Même qu'on peut faire des études pour ça !
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Servir de passeur vers le merveilleux mais obscur monde des archives (allez expliquer la rationnalité d'un cadre de classement...) |

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Tomber sur ce qu'on n'utilise plus : des enveloppes qui tiennent dans la main (ou un corsage), des aiguilles en guise de trombone... |
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Commentaires
Expliquer à un élu le bien-fondé du métier, croire qu'il a compris et se remettre 100 fois sur l'ouvrage.
Se dire que, tout compte fait, même si la passion est là , elle n'est pas toujours suffisante quand on se prend tout d'un coup pour une cocotte-minute.
Gérer parfois les relations de personnel et se rendre compte tout d'un coup qu'on ne nous a pas appris cela dans nos études. Et se poser la question : et maintenant comment je fais ?
Bref, mille petits détails qui font que parfois on repasse de l'autre côté du comptoir, en salle de lecture, à faire de la recherche. Parce que, tout compte fait, on a à peu près la même boîte de chocolats, la délectation en plus.
Enfin, personnellement , cela a été mon cas.
On s'adapte. Mais ça c'est un peu partout pareil, même quand on est généalogiste pro et qu'on a des associés non
Citation en provenance du commentaire précédent de Stéphane Cosson :
Mais on ne peut plus roder entre les épis au milieu de siècles d'histoire(s).. entre autres
Sinon bien sûr qu'on s'adapte. Le monde serait triste sans.
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