En été, d'aïeux et d'ailleurs tombe l'habillage et croule sous les nouveautés.

d'aïeux et d'ailleurs - graphisme Crumble création

  • Le plus flagrant : un nouveau design (faut s'habituer, je change presque tous les ans...). Extensibilité est le maître mot de ce template customizé par Crumble Création : le site s'adapte en largeur à la dimension de votre écran, histoire de ne pas perdre d'espace. Notez par ailleurs qu'un clic sur les blocs des colonnes de droite et gauche les replie.
  • Une nouvelle adresse : www.daieux-et-dailleurs.fr (changez vos favoris !) et un nouvel hébergeur (OVH).

A quoi sert

twitter logo

A rien diront certains, à pas grand chose, mais peu de choses servent vraiment... Qu'à cela ne tienne. D'aïeux et d'ailleurs a sa page Twitter, accessible via l'icône en pied de page du site. Twitter est définitivement moins intéressant qu'un agrégateur de flux RSS de type Netvibes, qui permet de garder un œil sur un bon éventail de sujets. Néanmoins, Twitter permet :

  • de tomber sur des articles intéressants ou des nouvelles qui seraient passées au travers de la toile.
  • de "twitter" des choses assez insignifiantes qui ne méritent pas un article de blog.
  • de publier, via un autre support, les derniers articles de ce site. Au risque de faire double-emploi par rapport au flux RSS ? Pas sûre : plusieurs personnes qui ne suivaient pas forcément ce site, le suivent désormais de temps en temps grâce aux flux RSS publiés sur Twitter / d'aïeux et d'ailleurs.
  • de découvrir de nouveaux sites.

 

Titre abscons qui mérite quelques explications. Vous n'imaginez pas les kilomètres et les kilomètres d'archives et de boîtes dont regorgent les centre d'archives. Les registres d'état civil et paroissiaux, les recensements, passent encore, mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan de paperasse produite de manière exponentielle depuis 1945.

 

Ah les marchés publics, les dossiers de personnel, les permis de construire, les circulaires, formulaires, dossiers administratifs et autres documents comptables... Et pour conserver tout ça, il en faut des mètres de rayonnages et d'étagères. D'où l'utilité d'avoir recours à ce qu'on appelle les rayonnages mobiles : des étagères roulant sur des rails et qui peuvent donc être compressées. Un type de structure qui nécessite des précautions d'installation : l'optimisation de l'espace de rangement, et donc du nombre de boîtes stockées, induit une charge au sol beaucoup plus importante que pour de "simples" étagères fixes. Les plus : plus de métrage de rangement disponible, une circulation d'air faible entre les épis compactés qui réduit le risque de propagation d'incendie. Les moins : une manutention importante si les archives qui y sont stockées sont régulièrement communiquées (en général, on évite d'y mettre cette catégorie de document).

Et comment manipule-t-on ces étagères sur rails ? A l'aide de volant ! Enfin volant... mon quotidien me fait découvrir une étonnante évolution de la chose...

 
Rayonnage mobile, magasin d'archives

 

Rayonnage mobile, magasin d'archives

Rayonnage mobile, magasin d'archives

 


A manoeuvrer quotidiennement la "poignée" de gauche, on en bénirait presque l'inventeur de la roue. Et vous savez quoi ? aujourd'hui ils ont même inventé les freins ! Oui, pour éviter tout meurtre d'archiviste écrasé entre deux épis de registres du XVIIIème siècle (le cauchemar...).

Tout ce que je n'ai pas fait, ne fais pas, ou fais mal depuis le début de mes recherches généalogiques :

 

  • Je n'ai pas relevé systématiquement les témoins, parrains, marraines, et autres présents cités dans les actes. Maintenant c'est systématique pour les aïeux directs, sauf difficultés de lecture. Mais parfois la flemme me reprend lors de relevés sur les patronymes et éventuels cousins ;
  • Je ne note pas les registres, lieux, périodes, où je fais chou blanc. Au risque de me les retaper un jour ;
  • Je parcours les registres en lecture automatique, repérant les trois ou quatre patronymes en tête sur le lieu... Le jour où je ferai un peu plus de généalogie descendante, je vais m'amuser ;
  • Je fais rarement l'effort de différencier décès et inhumation. Je mentionne généralement la date de décès (celle mentionnée par l'acte). Côté naissances et baptêmes, je me suis améliorée ces derniers mois ;
  • Pour les lieux-dits (les subdivisions de Geneanet), j'essaie d'être relativement disciplinée ;
  • Je n'utilise jamais le champ "Source" sur Geneanet ou dans mon logiciel pour les actes d'état civil. Par contre, je le fais systématiquement pour les documents autres (actes notariés ou autres documents d'archives). Et j'ai une tonne de favoris dans mon navigateur (jusqu'au jour où je plante mon ordi ?) ;
  • Je fais peu de sauvegardes, même si l'essentiel (les plus de 700 actes d'ancêtres directs) est dupliqué ;
  • J'ai mis un moment à m'astreindre à une charte de nommage pour mes fichiers et répertoires, mais désormais je m'y tiens. Tout est numérisé. Pour les photos, je n'ai pas encore de solution pour le nommage et la base ;
  • Je Google beaucoup, Geneanete pas mal (et j'ai repris mon abonnement Privilège), Gallicate doucement mais sûrement. Côté Mormons, c'est assez pauvre ; NotreFamille, c'est en cas de nécessité extrême ; Geneaservice, c'était lorsque les AD de Paris n'étaient pas en ligne. Et j'aime bien Ellis Island ;
  • Je contacte systématiquement les généanautes avant de mettre sur Geneanet les données que j'ai pompées sur leur arbre. Je fais très souvent un lien direct dans le champ Notes vers le couple au niveau duquel nous cousinons. Et désormais je ne mets que les branches collatérales sur mon arbre en ligne. Trop de bruit sinon. Par contre je propose facilement des GEDCOM et mes actes consciencieusement nommés ;
  • Parfois par flemme de me perdre dans les multiples paroisses d'un département, je préfère dérouler un peu la pelote de laine en achetant un acte sur Bigenet ;
  • Aller aux archives en tant que lecteur me manque. Mais c'est le métier qui veut ça.

Bref, je me garde des occupations pour plus tard...

Et vous ?

Des racines (par deux fois) - La Gazette des ancêtres - Papiers et poussières - Mistike - Stéphane Cosson - Seb Avy

Et pour relayer le propos : Geneanet (et son forum) et GénéInfos

 

Et voilà, ça me tombe dessus au "mauvais" moment (je suis sur 36 trucs en même temps) ! Mais ce serait malvenu de ma part de m'en plaindre... Les Archives départementales des Côtes d'Armor, parmi les pionniers en matière de numérisation de registres paroissiaux, ont mis leur état civil en ligne. Alleluia !

Tout avait super bien commencé hier matin avec un collègue - Fred, pour ne pas le nommer - qui m'a déniché à l'insu de son plein gré un acte de mariage sur lequel je bloquais depuis deux ans : Joseph LE FLEM et Marie LE LAOUENAN, baptisée parfois également LANVENAN. J'avais épluché Pontrieux, La Roche Derrien (où sont nés les deux premiers fils)... mais pas Plouguiel, dont ils sont tous deux originaires, un beau jour (ou pas) d'octobre 1790...

Pour ceux qui seraient frustrés par mon post hyper court, direction le blog Geneanet ! (bah oui, j'ai toute une tribu de Le Flem à retrouver moi)

Archives départementales des Côtes-d'Armor