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Hier et aujourd’hui

Au début de l'été, Geneanet a lancé Hier et Aujourd'hui, une application pour smartphone qui permet de parcourir les cartes postales anciennes déposées sur le site et de faire la photographie actuelle par transparence. Je m'y suis essayée sur l'une de mes destinations de vacances...

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Pas toujours évident de trouver le bon angle et les points de repère avec un smartphone qui a tout sauf un grand angle... et la qualité du rendu actuel laisse un peu à désirer... ! A réessayer avec la tablette.

La Pointe du Décollé Le Grand Garage moderne - L'Eglise et les tennis - Le Grand Hôtel - La Vieille Eglise -  L'Eglise - re La Vieille Eglise - Vue (auj. boulevard du Général de Gaulle) - Le Golf Hôtel -  Le Décollé

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La Presse ancienne numérisée de Loire-Atlantique

Affiches générales de Bretagne, 1788, AD44Ce sont désormais près de 90 titres de presse de Loire-Atlantique qui sont consultables sur le site Internet des Archives départementales de Loire-Atlantique, pour une période de 1750 à 1945. D'accord, ce n'est pas un scoop et ce n'est pas parce que c'est en page d'accueil du site Internet que c'est nouveau : l'information date semble-t-il de l'été 2014, mais je la redécouvre aujourd'hui... et j'y ai trouvé plein de petites choses.

Ces journaux sont numérisés et OCRisés, il est donc possible d'y faire une recherche plein texte. Les titres sont regroupés par grands thèmes :

  • Information économique et commerciale
  • Information locale
  • Politique et opinion
  • Tourisme, loisirs, sport

 

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Do you speak héraldique ?

Avouons-le tout de suite, quand on me parle gueules, d'azur, de dextre, on me parle une langue que j'identifie mais ne comprend point : je ne cause absolument pas héraldique. D'ailleurs je mériterais de recopier cent fois pour le retenir le blason :

de gueules à une épée haute d'argent garnie d'or, accostée de deux croix de Lorraine de même

En image ça donne ceci :

heraldique gallery
Thomas Gallery, écuyer, sieur de Limerville, anobli avec son fils en 1656. Décédé à Domfront (Orne) en 1660. Armorial général de France (Gallica)

Parfois, j'y trouve un regain de curiosité, par exemple quand l'un des blogueurs publie quelque chose sur les dossiers bleus de la BNF (Chroniques d'antan ? Châteauneuf et Jumilhac ? je ne trouve plus). Ou quand, en l'espace de deux semaines, je navigue innocemment sur le site des Archives nationales et découvre avec plaisir l'armorial des villes au XIXe siècle, ou que Gallica fait une énigme du vendredi spécial Héraldique des villes, puis deux billets sur le Cabinet des titres pour le Challenge de A à Z.

 

heraldique gallica

 

heraldique gallica2

 

Et si cette conspiration de blasons était un moyen d'étendre à ce domaine mystérieux mes recherches, notamment l'épine généalogique possiblement armoriée - dénommée... de Lespine, ça ne s'invente pas - sur laquelle je bloque ? Me voici prête à traquer les de Lespine dans les dossiers bleus...

Et quitte à faire des découvertes intéressantes en matière d'illustration de généalogie, les corporations de métiers aussi avaient des blasons !

Sources et liens

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Méfiez-vous du Glaude : ou comment j'ai fait de l'archéologie dans les bas-fonds d'Internet

Suite à un merveilleux bug, Tumblr a, lors de la suppression volontaire d’un de mes blogs, entièrement vidé un  autre de mes blogs, le principal, celui que j'utilise énormément depuis 3 ans pour des brèves d'archives, de généalogie, le premier Challenge de A à Z, entre autres... Tant qu'à faire, mon mail de connexion a également été supprimé et il m'était impossible de me connecter aux deux blogs survivants (heureusement collaboratifs, et avec des co-administrateurs).

Passé l'énervement un peu limité par la grippe, il a fallu réagir, partir à la pêche, sauver les meubles et remettre le tout d'aplomb. Des fois je me vexe. Vexée de ne pas m'être méfiée assez de ce foutu Tumblr, qui ne permet pourtant pas d'exporter les billets (et donc d'avoir une sauvegarde), d'avoir fait un peu trop confiance au nuage, bien que je sache que c'est du stockage pur et simple, mais je me disais, plateforme de micro-blogging, tout ça...

Mine de rien, mes 3 ans de brèves d'archives et de généalogie, je me suis rendue compte que j'y tenais, plus que ce que je pensais. L'énervement et la vexation étant un bon moteur pour relever les défis, et étant plutôt positive, j'ai pris les choses en main... Je crois que j'ai récupéré plus 95% de mes billets ! Dans ta face le Cloud.

 

Première étape : toucher le fond

Éliminer le dernier espoir de récupérer le contenu sans trop d'effort (genre Tumblr, c'est un gros truc, ils font des sauvegardes dans tous les sens et vont restaurer le truc facilement) en contactant le support.

Verdict : Tumblr, c'est une gros truc, ils en ont pas grand chose à faire de toi minuscule utilisateur. Les réponses plus ou moins toutes faites répondent pas vraiment à ta question. Mais bon, ils répondent, sont désolés.

 

Deuxième étape : se retrousser les manches et remonter (en plongeant)

Internet, c'est un peu comme les archives : il y a plein de traces partout. Il faut les trouver. Première exploration dans Google, en filtrant sur l'url de feu mon Tumblr (site:http://daieuxetdailleurs.tumblr.com). Au lieu de cliquer sur les titres, consulter ce qui est conservé en cache de Google, en cliquant sur la petite flèche à droite.

tumblr cache google1

Armé d'un copier-coller paré à toute épreuve, réinjecter le contenu dans un nouveau site (Wordpress, qui en plus permet d'antidater les billets, et d'exporter le contenu) ou, si on est vraiment vexé par Internet, dans un fichier Word... Magie du copier-coller, les hyperliens sont conservés ; seules les images devront être sauvegardées (enregistrer sous) et réimportées dans la nouvelle plateforme.

Une seule recherche Google "site:daieuxetdailleurs.tumblr.com" ne suffit pas. Va comprendre, en ajoutant un ou deux mots après, des billets cachés apparaissent.

Après Google, un petit tour sur la machine à remonter le temps : Way back Machine

tumblr waybackmachine

3 captures de feu mon Tumblr ont été faite par Internet Archive en juillet et septembre 2013. C'est toujours ça.

Résultat de cette première plongée : 108 billets repêchés. Ma priorité c'était de récupérer mon challenge de A à Z 2013 : après cette exploration, seuls 3 articles manquaient à l'appel (des biens en plus !), à savoir Délibérations municipales, Fille et mère et Gallica. Le premier ayant été publié dans un hors-série de la Revue française de généalogie, c'est surtout Gallica qui m'inquiétait... Sans trop de conviction j'ai consulté le moteur de recherche Bing : les deux manquant étaient en cache.

 

tumblr zouaveTroisième étape : affiner à la lampe-torche

A priori, l'essentiel avait été récupéré, mais quitte à explorer à fond :

  • exploration (via Google) des Tumblr qui avaient souvent rediffusé mes posts (merci notamment Yvon Généalogie et Cetetelle) ;
  • exploration de mes archives Twitter (voir le mode d'emploi), en recherchant notamment tous les tweets contenant tmblr (url raccourcie de Tumblr). Cela a permis, en utilisant un mot du titre, de retrouver en cache de Google des billets qui n'étaient toujours pas ressortis lors des recherches précédentes.

Résultat après cette seconde plongée : 38 articles en plus dénichés dans les limbes d'Internet.

Si j'en crois ma timeline Twitter, il n'en manque vraiment que très peu. De mémoire, je ne remarque pour l'instant que l'absence du zouave (ci-contre) ; j'ai redécouvert plein de choses, avec plaisir et par moment un brin de mélancolie.

 

 

Quatrième et dernière étape : faire en sorte qu'on ne m'y reprenne pas

Direct, export XML depuis l'interface de Wordpress pour sauvegarder tout ce que j'ai retrouvé, et installation de IFTTT (IF This Then That : tutoriel), conseillé par La Gazette des Ancêtres.

 

tumblr ifttt

 

Ne négligeons pas nos propres archives !

 

tumblr phoenix
Tel le Phoenix... (Harry Potter)


Durée totale estimée pour cette fouille du Net : 6 heures à tout casser.

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Bretons de Boulbi morts pour la France

Les Archives municipales de Boulogne-Billancourt ont mis en ligne une base de données avec les soldats de la commune tombés pendant la Première Guerre mondiale.

Parmi eux, un certain nombre de Bretons domiciliés aux portes de Paris à l’orée de la guerre.

Bon, ça marche aussi pour les Auvergnats, les Ch’tis, les Basques et les autres ! Il suffit de sélectionner le département de naissance, ou toute autre catégorie (en bas de page de chaque article).

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Sources et liens

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