Généalogie un peu en stand-by en ce moment. Oui j'avoue, I've got a life ! Il n'empêche, les archives, c'est mon dada métier. Donc forcément, si je tombe sur des perles qui peuvent être généalogiquement intéressantes, je ne m'en prive pas.

Taxe sur les vélocipèdes

 

Toujours à la recherche de ma sacré Marie Antoinette MONCHAUX, épouse ESNÉE, qui à défaut de se marier vers les années 1820, a bien du mourir quelque part. Enfin, avec elle, je m'attends à tout. J'écume Geneaservice, à sa recherche. Et tombe sur des perles...

 

Spartacustine

Expantin

 et...

Sénateur

Sic. Original, isn't it ? Mais toujours pas de Marie Antoinette. J'en perds la tête...

Source

Chaque jour, un nouvel épisode sanglant, affiché sur le mur des mairies. Il y a 94 ans, jour pour jour : épisode du 14 octobre 1914 (ou la méthode Coué en version Assimil pour l'arrière...). Jusqu'ici, tout va bien.

Mardi soir

A notre aile gauche, nos forces ont repris l'offensive des régions d'Hazebrouck et de Béthune, contre des éléments ennemis, composés en majeure partie de cavalerie, venant du front Bailleul, Estaires, La Bassée.

Il n'y a pas que les patronymes qui changent et se transforment. Certaines villes aussi ont vu leur dénomination évoluer au cours de l'histoire. Un exemple intéressant au cœur de la Vendée : La Roche-sur-Yon.

 

La Roche sur Yon au fil du XIXe siècle, archives communales de St Germain-de-Prinçay, Vendée

 

Toute explication politique n'est naturellement pas fortuite Wink

Sources et liens

Ordre de briser les bustes en plâtre représentant Bonaparte, qui sont chez le sieur Debay, sculpteur.

Nantes, le 28 février 1816.

Informé par des rapports dignes de foi, que dans le dépôt de sculpture, situé chez le sieur Debay près la Cathédrale, il existe plusieurs bustes en plâtre représentant les traits de l'usurpateur.
Considérant qu'il est du devoir de tout bon Français et surtout des magistrats de faire disparaître tout ce qui peut rappeler l'affreux gouvernement de Bonaparte
Ordonne que les bustes dont il est cas seront brisés dans le plus bref délai possible et charge monsieur Paris commissaire de Police du 2e arrondissement de se transporter au lieu indiqué et d'y faire détruire les plâtres qui offrent l'image immonde de l'ennemi du genre humain.
Il se fera accompagner de messieurs Bouyer et Bureau ses collègues et dressera procès verbal de cette opération dont la surveillance lui est confiée.
 
Sculpture Anne de Bretagne de Jean Debay fils.
 

Préfecture de la Loire-Inférieure. Nantes, le 4 mars 1816.

J'ai reçu, monsieur le maire, avec votre lettre du 2 de ce mois le procès-verbal rapporté par messieurs Paris, Bouyer et Bureau, commissaires de police, constatant la destruction de 5 bustes de plâtre représentant les traits de l'usurpateur, et qui étaient en dépôt dans l'atelier du sieur Debay sculpteur. Je vous remercie de cette communication et vous engage à continuer les recherches que je vous ai prié de faire de tous portraits, statues, cachets, sceaux etc. qui peuvent rappeler le gouvernement déchu.
Agréez, monsieur, l'assurance de ma haute considération.
Le Préfet

Jean-Baptiste Joseph de Bay, dit Jean de Bay (1779-1863), sculpteur. Né à Malines (Belgique) en 1779, décédé à Paris en 1863. Il se fixe à Nantes où il crée une école de dessin. Il part à Paris en 1817 et obtient en 1825 une médaille de 1ère classe. Pendant plusieurs années, il est chef de l'atelier de restauration des sculptures du Louvre. Ses fils également sont sculpteurs : Jean Baptiste Joseph, dit Jean de Bay fils (1802-1862), auteur de la statue d'Anne de Bretagne du Jardin du Luxembourg (illustration ci-dessus) et Auguste Hyacinthe Debay (1804-1865).