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29 avril 1945 : Gabrielle Joliff-Biguais en tête des suffrages

29 avril 1945, les femmes votent pour la première fois. Au Guilvinec (Finistère), l'union patriotique réunissant socialistes et communistes raflent tous les sièges. En tête des voix : Gabrielle Joliff-Biguais. Elle sera finalement 2e adjointe, sous le second mandat de Marc Scouarnec (interné politique pendant la guerre), maire communiste de 1935 à 1939.

ordonnance vote femme

De Gabrielle je ne sais pas grand chose, si ce n'est quelle est l'épouse d'Amédée (1902-1966), cousin germain de mon arrière-grand-père, fondateur de l'Union sportive du Guilvinec (1920), prisonnier de guerre. Peut-être figure-t-elle sur la photo de mariage de Louise Biguais et Jean Le Brun en 1929 ; peut-être même a-t-elle été à l'école avec Louise....

 

Sources et liens

Histoire du Guilvinec (mairie du Guilvinec). Amédée Biguais, le passionné de foot donne son nom au stade (Le Télégramme). A l'époque où on courait derrière le ballon (d'Aïeux et d'Ailleurs). Il y a 70 ans, les Françaises votaient pour la première fois (Le Monde). Ordonnance du 21 avril 1944 (ArchivesGouv)

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Mademoiselle Hortographe

ad62 hortographe

 

de la paroisse de Calonnes-Ricouart (Pas-de-Calais), marraine de Jean François Catty (frère de Pétronille Catty, sosa 1019).

Cette page du registre paroissial d’Auchel est un pur coup de bol : deux actes de baptême des frère et soeur d’une ancêtre directe. Des jumeaux ? non, entre mars 1681 et avril 1682, les pages sont manquantes.

 

Source

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Je ne suis pas un numéro ! (à propos du sosa 1000, 7 ans plus tard)

J'étais loin d'imaginer, en commentant innocemment le billet "Comment réviser sa généalogie" de la Gazette des Ancêtres et en en ressortant du tréfonds de mon site un billet de juin 2008  (!), susciter un tel engouement pour le sosa 1000, celui qui habite toujours à la même adresse, à savoir tout droit à droite sur 5 génération, tournez à gauche, prenez la suivante à droite, puis à gauche de nouveau sur 3 générations

Adresse du sosa 1000 (billet sur d'Aïeux et d'ailleurs, le site)

 

Et voilà les généabloggueurs et twittos déchaînés partis en quête du Graal !

 

tweet mastie87

 Avouons-le, moi-aussi je me suis prise au jeu et repenchée sur le sujet. Qu'était-il devenu ce cher Dupont depuis tout ce temps ? Pas grand chose à dire vrai. Pourtant autour de lui les choses avaient changé : les archives départementales du Pas-de-Calais avaient débarqué sur la toile par exemple ! Mais lui était égal à lui-même :

 

Jacques Philippe DUPONT, cordonnier. Né le 19 février 1678 à Lapugnoy et décédé le 10 mars 1737 à Marles-les-Mines , paroisse voisine. Et découvert grâce aux données Geneanet d'André L. (cousin à la génération juste au-dessus).

(billet original de 2008, sur d'Aïeux et d'ailleurs, le site)

Quitte à rediffuser ce vieux billet, autant faire un effort et récupérer au moins les actes en ligne ! Je n'ai pas été déçue...

  • la première surprise, c'est que l'acte de baptême était... en latin. Je me suis contentée de déchiffrer le nom de Jacobus Dupont, ses parents, parrain et marraine, et la date. Faut pas pousser non plus...
  • ensuite, la date de sépulture diffusée sur la plupart des arbres Geneanet est erronnée : Jacques Dupont est inhumé le 7 mars, décédé de la veille, et non le 10 mars comme je l'avais initialement recopié. Il est par ailleurs précisé qu'il est ménager à son décès.

PS : d'accord, ce n'est pas qu'un numéro, mais au moins on retient son nom, ce qui n'est pas toujours le cas de ceux aussi haut perché dans l'arbre. Et personnellement, les numéros je les utilise souvent : mon répertoire d'actes numérisés pour mes sosas ressemble à ceci : sosa1000Et si un jour, vous manquez d'inspiration pour travailler sur une branche, vous pouvez tester le diable !!!

 

tweet daieuxdailleurs

 

 

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Paris, fin XIXe siècle

photo paris agapante

 

En passant du négatif au positif, de la plaque de verre au fichier numérique, on pensait reconnaître au moins une tête connue. Niet ! Quatre plaques de verre d'une réunion de famille à Paris ou alentours, fin XIXe siècle. Elles sont juste magnifiques.

Source

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Et je vous déclare... séparés

1879 petit parisienQui dit Amour dit les gosses

Dit toujours et dit divorce*

Après avoir dansé, les mariés parfois... divorcent. Enfin ça dépend un peu de l'époque : les uns auraient bien voulu mais c'était pas possible, les autres auraient bien sauté le pas, mais ça n'se faisait pas. Je me mords toujours les doigts de ne pas avoir noté le nom d'une petite commune auvergnate où les jeunes mariés ont divorcés en masse dans l'euphorie révolutionnaire, ça aurait fait un merveilleux article...

Petit rappel historique : le divorce est autorisé en France entre 1792 et 1816 (avec de fortes restrictions lorsque le Code civil est mis en place, jusqu'à la suppression sous la Restauration) ; il faut attendre 1884 et Alfred Naquet pour qu'il soit ré-autorisé, avec là encore de fortes limitations. Le divorce par consentement mutuel, c'est quand même 1975... Pour plus de détails, quelques liens en fin d'article.

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