Il s'agit du même homme. René MARIE (sosa 112, 7e génération côté maternel). Né le 29 septembre 1800 à Mur de Sologne, décédé le 29 janvier 1855 à Veilleins, journalier, fermier. Avec trois orthographes de nom différentes. La dernière mouture "Mariton" a survécu jusqu'à aujourd'hui.

 
de Marie à Mariton

René Hypolithe MARIE - acte de mariage, 24 juin 1822


de Marie à Mariton
 
Pierre René MARITON - acte de mariage d'un de ses fils, 25 janvier 1864


de Marie à Mariton
René MARRY - acte de décès, 29 janvier 1855
 
de Marie à Mariton

Variante : MARYTON
 
de Marie à Mariton
 
Acte de naissance d'un de ses petits fils, 24 mai 1866


Sur l'acte de naissance de son premier fils en 1827, l'évolution du patronyme apparaît... MARIE dit MARITON


PS : a priori aucun lien avec le député du même nom. Mais cousinage assuré F. Mariton, "grand cousin germain".

 Source

  • Mairie de Mur-de-Sologne, registres d'état civil

C'est ce qu'on appelle un quinté. Il ne manquait qu'un département breton dans mon ascendance paternelle. Contrat rempli avec Joseph GALLERY [sosa 302, ] qui a perdu son "de la Rosaire" à la Révolution. C'est toujours mieux que perdre la tête.

Négociant de vins en gros puis syndic de marine à Arzon, il a épousé au début du XIXe siècle Marie Josèphe ALLANIOU. Sa p'tite p'tite p'tite fillotte est la seule arrière-grand-mère que j'ai connu. Celle qui se cache derrière sa coupe à la garçonne sur les photos : Léontine LE LIVEC (1901-1994).

Après les Côtes d'Armor (Pontrieux et la côte du Trégor), le Finistère sud (noyau dur en Pays Bigouden, Quimperlé, Crozon), le Morbihan (entre Ploemeur et Sarzeau avec un crochet par Pontivy), la côte nord Loire de la Loire-Atlantique (du Croisic à Assérac), un nouvel horizon s'ouvre en Ille-et-Vilaine. A la différence près que je vais m'enfoncer dans les terres. Direction Rennes.

 

 

 Au coin de la rue de Kerbouchard et de l'Impasse de la croix de la paix, Batz, le 9 décembre 2006

Il m'a donné du fil à retordre, on s'y est mis à plusieurs. Mais finalement il a été démasqué.

Jacques BOURDIC, paludier à Kervalet, bourg de Batz. Né le 31 mai 1669 de Julien BOURDIC, paludier, et de Perrine CAVALLEN. Décédé le 12 octobre 1736 à 67 ans. [Sosa 256, 9ème génération] . Et quelques descendants...

    • marié à Renée LE MARRE le 4 octobre 1695 à Guérande. 5 enfants : Julien, Jacques, Jean , Magdeleine, Guinolay †. Elle meurt dix jours après le dernier accouchement le 14 mars 1703 à Batz
    • marié à Elisabeth LE PELTIER le 2 mai 1707 à Batz. 8 enfants : Michel, Françoise, Agathe, Marie, Renée †, Jan †, Jeanne, Perrine †. Elle meurt deux semaines après le dernier accouchement le 30 mai 1719
    • marié à Jacquette MICHEL le 9 janvier 1721 au Croisic. 5 enfants : Pierre, Yves, Ollive, Jacques [mon ancêtre], Janne.
Rue du Traict, Batz, 9 décembre 2006

 

Normalement je n'ai oublié personne... Personnellement je suis lointainement issue du 3ème lit. Mais pour suivre la trace des descendants du patriarche, il faudra rejoindre les paludiers de Batz partis dès 1720 cueillir la fleur de sel de Séné.

Sources et liens

 

Au chapitre des archives familiales : le livret de solde de François BIGUAIS, grand-père de ma grand-mère.

François Marie BIGUAIS est né le 5 juillet 1876 au Guilvinec, port de la commune de Plomeur. Son père Joseph, marin, meurt en 1889.
Le 7 avril 1891, François embarque sur l'
Austerlitz, école des mousses à Brest. Gabier ordinaire, puis novice, il est engagé volontaire dans la Marine le 9 juillet 1892.

Il intègre la 1ère compagnie de l'Escadre de réserve de la Méditerranée sur le Colbert (Toulon) en tant qu'apprenti canonnier. Apprentissage qu'il poursuit à bord du Trident (Toulon, avril 1893), de l'Indomptable (Lorient, octobre 1893) et de la Couronne (Toulon, mars 1894).
Le 5 juillet 1894, âgé de 18 ans et ayant été embarqué un an, il passe matelot de 3e classe. Son brevet de canonnier en poche à la fin de cette même année, il est destiné à l'Escadre de réserve sur le Sfax. Il passe matelot de 2e classe au début de 1895. En avril, il embarque sur le cuirassé garde-côtes Le Terrible (Toulon). Trois ans après, on le retrouve sur le Charlemagne, en tant que matelot 1ère classe.
Puis vient le croiseur Nielly (Brest). Le navire est en campagne de guerre à Madagascar du 26 juin 1899 au 31 décembre 1899, campagne pour laquelle il reçoit la médaille coloniale.

Le 24 octobre 1900, il embarque à bord d'un paquebot direction Marseille où il est congédié le 14 novembre, "ayant terminé son lien au service". Et se retire face aux Etocs.

 
Guilvinec. Coucher de soleil
 

Il ne reste plus qu'aller faire un tour au SHD de Brest. Pour Toulon ça attendra.

 
Livret de solde de François BIGUAIS
 

Sources

  • Livret de solde de François Biguais (1876-1947), archives familiales
"disparue ainsi qu'en fait foi l'acte de notoriété de Monsieur le Juge de Paris du sixième arrondissement de la ville de Paris, en date du six septembre 1919 annexé au présent acte de mariage".

Acte de mariage de son fils René PROUX le 15 sept. 1919, Contres

Forcément, ça coince... D'autant que les archives départementales de la Seine répondent qu'il n'y a pas d'acte de notoriété établissant la disparition.

Anaïs, Amélie MENEAU, garde malade, ";disparue" en laissant un fils - mon arrière grand père - et une sacrée réputation dans la mémoire familiale. "Femme de mauvaise vie" qui aurait toute sa place dans la société d'aujourd'hui... Dixit mon grand père.

S'il n'y avait pas de blocages et de mystères, les recherches seraient parfois trop faciles. Il n'empêche, j'ai réussi à tirer au clair cette histoire. En m'inscrivant sur le meilleur forum qu'on puisse trouver sur la question (clair, dynamique et efficace), et en appelant à l'aide. Qui a été immédiate.

Un petit tour sur Généaservices pour découvrir qu'il y a eu mariage (en doutais-je ?) entre Epaminondas PROUX et Anaïs MENEAU le 4 août 1894. Deux ans avant la naissance de mon arrière grand père, histoire de faire taire les mauvaises langues...

Et me voici avec une petite branche parisienne (avec l'expérience, on apprend qu'il vaut mieux se passer d'avoir des ancêtres à Paris...)

 

Génération 1.

[25] Anaïs, Amélie MENEAU . Garde malade. Née le 16 mai 1875 à Paris (3e arr.). Décédée le 24 octobre 1950 à Paris (5e arr.).

mariée le 4 août 1894 (Paris, 2e arr.) à Epaminondas Marie PROUX [24]. Divorcée le 11 octobre 1911 (jugement à Blois)

mariée le 29 septembre 1914 à Paris (2e arr.) à Octave Alfred DIOT

 

Génération 2.
 
MENEAU Aristide Charles Théodore (signature)
 

[50] Aristide Charles Théodore MENEAU. Mécanicien. Né le 8 juillet 1851 à Paris. Décédé le 18 décembre 1878.

marié le 7 février 1874 à

[51] Annette BURANDE. Marchande aux halles. Née le 21 janvier 1853 à Paris. Décédée le  21 janvier 1916 à Paris (14e).

 
Génération 3.

[100] Adolphe Désiré MENEAU. Estampeur. Né le 26 décembre 1822 à Paris. Décédé le 25 novembre 1865 à Paris.
marié à
[101] Antoinette Lucie ESNÉE. Bijoutière. Née le 1 novembre 1828 à Paris. Décédée le 12 février 1874 à Paris (19e).

[102] Antoine BURANDE. Maçon. Né le 15 avril 1820 à Saint-Nectaire (Puy-de-Dôme). Décédé le 25 mars 1860.

marié à
[103] Anne MAHÉ (ou MALIÉ). Marchande aux halles. Née le 8 février 1823 à Issoire (Puy-de-Dôme).
 

Sources et liens