Dès que l'on parle Bretagne aujourd'hui, on pense coiffe bigoudène, mise à toutes les sauces (pirates !) et positionnée un peu n'importe où sur la carte de Bretagne. En réalité, le pays bigouden, c'est la petite partie orange ci-dessous.

La pointe de dentelle qui monte qui monte et ses deux ailes ont éclipsés leurs cousines , au risque d'éclipser les très nombreuses coiffes bretonnes voisines, et les variantes locales (plus de 1200 répertoriées d'après Jakez Cornou !).
Il sera ici principalement question de la coiffe bigoudène, pour des raisons ancestrales uniquement (et photographiques). Dans la famille, le breton s'est perdu avec la coiffe : au niveau de l'arrière-arrière-grand-mère, Marie Louise LE CLEAC'H (1880-1960). Et les différentes photographies de l'aïeule sont un témoignage visuel de la folle épopée de la coiffe au cours du XXème siècle, bien que les motifs des broderies ne fassent que se deviner...
 

CLEAC''H (LE) Marie Louise, fin XIXe siècleCLEAC''H (LE) Marie Louise, 1900 (mariage)CLEAC''H (LE) Marie Louise, 1916

 

CLEAC'H (LE) Marie Louise, 1929 (mariage de sa fille)CLEAC''H (LE) Marie Louise, années 1940CLEAC''H (LE) Marie Louise, avant 1947

CLEAC''H (LE) Marie Louise, en 1957 ou 1959 (communion de mon père)CLEAC''H (LE) Marie Louise, avant 1960

 

C'était trop tentant en cette période de catastrophe footballistique...

Dans la famille BIGUAIS guilviniste, je choisis Amédée BIGUAIS, figure emblématique de l'Union sportive guilviniste (USG). Le stade de la commune porte désormais son nom.

L'union sportive guilviniste, 1921 (Cap Caval)

 

Suite des aventures de ce brave François Dominique de L'Espine, sieur de Villoizeau : après les alcools (1707), les boucheries (1711), il s'occupe en 1713 des droits sur le tabac ; les taxes alors prélevées étaient "entièrement perdues par la consommation du faux tabac qui se faisait par plusieurs vagabonds".

Signature de François Dominique de Lespine, 1707

 

Les Archives commerciales de la France, journal bi-hebdomadaire, répertorient les sociétés, faillites, liquidations judiciaires, changements de propriétaires, etc., des entreprises à travers toute la France entre 1874 et 1955. La Bibliothèque nationale de France a numérisé et met à disposition sur Gallica les numéros (OCRisés... c'est-à-dire avec reconnaissance optique de caractères, ce qui permet une recherche plein-texte notamment) de 1874 à 1936, de quoi lancer des pistes de recherches généalogiques intéressantes...

Archives commerciales de la France.

9 octobre 1903. Le tribunal de commerce de Quimper place en liquidation judiciaire l'horlogerie Le Flem d'Audierne (Finistère).

Suite des aventures de ce brave François Dominique de L'Espine, sieur de Villoizeau. En août 1707, il est "commis à la recepte et conservation des droits d'Inspecteur visiteur et Contrôleur aux Entrés des Eaux de vie vin et autres boissons" à Guérande. L'occasion de quelques rapports concernant des fraudes, procès-verbaux faits à Pierre Laragon, sieur de Launay, avocat à la cour et substitut de l'Intendant et à son commis au greffe Pierre Lizeul, conservés aux Archives départementales de Loire-Atlantique.

Signature de François Dominique de Lespine, 1707