J'avoue que les lecteurs de microfilms des Archives de Paris et cette impression de rentrer dans une cabine semie ouverte, genre radiologie, m'ont toujours impressionnée. Rien à voir avec certains appareils certes un peu volumineux, mais néanmoins posés sur une table, et reliés à un poste informatique qui numérise la vue (très pratique pour faire les ajustements contraste / cadrage AVANT de mettre une petite piécette dans la boîte et de lancer l'impression...

Lecteur de microfilm

En feuilletant les coupures de presse conservées par le service Archives municipales - Ressources documentaires de Saint-Nazaire, je n'ai pu m'empêcher de sourire en tombant sur cet article de 1948. Le microfilm révolutionnaire, étrange écho avec le numérique révolutionnaire... A la différence près que pour le second (que j'affectionne particulièrement), on ne garantit pas grand chose en terme de durée de conservation du support et d'interopérabilité, si ce n'est de copier très régulièrement les données stockées (tous les 5 à 10 ans).

A savoir : le microfilm créé à partir d'un registre - le master (l'original) - est immédiatement dupliqué : c'est à partir de cette copie que se feront les différents exemplaires du microfilm (dont ceux conservés dans les services d'archives). Le master est conservé précieusement et dans les conditions optimales au Centre national du microfilm et de la numérisation (site des Archives nationales basé dans le Gard).

Sources et liens

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