Un jour frisquet de février 1813, Jean Jacques LE FLEM, 19 ans, originaire de La Roche-Derrien, dit "je le veux" à Marie Françoise LE COADOU, 17 ans, native de Plougrescant. Histoire d'être à égalité (déjà...), le jeune couple s'installe juste entre les deux communes, à Plouguiel. Mis à part un trou de cinq ans entre le premier enfant, Jean (1813) et le second Joseph (1818), trou "inhabituel" jusqu'ici inexpliqué, j'ai réussi à les suivre assez facilement au gré des accouchements de Marie Françoise. Après la naissance d'Elizabeth (1822), la petite famille traverse le Jaudy et s'établit à Troquéry. Cinq petits LE FLEM y voient le jour : Marie Yvonne (1824), Yves Anne (1827), Guillaume Périne (1830), Louis Marie (1833) et Yves (1836) - d'où l'interrogation relative au "trou" de cinq ans entre les deux premiers... A priori aucun décès d'enfant en bas âge. En 1841, la famille LE FLEM refait ses bagages et s'installe à La Roche-Derrien où naît Charles en 1841.

Après l'épisode des Bonne Augustine républicaines de Givenchy-en-Gohelle, je me méfie des coutumes locales ! Mais j'ai beau cherché dans les actes des années 1827-1831 de Troquéry (années où il y a pas mal d'enfants mort-nés), je n'ai trouvé qu'un seul autre cas de masculin-féminin : Pierre Marie Margueritte TIGEON (1829).

De là à penser que j'ai trouvé trois enfants hermaphrodites...

Sexe masculin
 
Sexe féminin

 

Le fin mot de l'histoire ? Guillaume Perine LE FLEM a épousé Marie François POUHAËR ; veuf il se remarie en 1867 à Marie Josèphe LE BESCOND. Et a été papa au moins une fois. 

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