Sauf qu'en guise de mariage en mars, j'ai découvert la déclaration de fiançailles en novembre 1752... Et le mariage le 21 du même mois. Pas de doute : le coin de l'acte est rogné mais il s'agit bien de novembre 1752. Et le ventre de la mariée devait se deviner sous la robe.

Jeanne MIROUEL, signature

L'an mil sept cent cinquante deux le vingt un de novembre âprès avoir recûes et benies les promesses de mariage entre Claude René ROLLIN fils de Jean Claude ROLLIN laboureur et de Marguerite MARIOTTE de la paroisse du grand ban de Vitel d'un part et Jeanne Marguerite MIROUEL fille de Jean MIROUEL laboureur et de Jeanne LEGRAS de cette paroisse d'autre les bans publiés trois fois aux prônes des messes paroissialles des dits lieux avec intervalles requis sans opposition ainsi que le sieur Noël curé du dit Vitel nous l'a duëment certifié pour sa part, je soussigné n'y ayant reconnu entre eux aucun empêchement à leur mariage, en vertu de la commission qui en leur a été donnée, leur ai donné en face de l'eglise avec les ceremonies ordinaires, la benediction nuptialle en presence des dits Jean Claude ROLLIN et Jean MIROUËL peres des dits epoux, de François MIROUËL et de François MARIOTTE tous parens, qui ont signé avec moi et les contractans.

Claude ROLIN, signature

De quoi se mettre en appétit avant de reconstituer la famille lorraine d'un aïeul militaire (Nicolas ROLIN, 1772-1833) échoué en Bretagne en pleine Révolution... Traverser la France en ébullition pour en plus épouser une mi-quimperloise... mi-lorraine (Meuse).

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