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 Parmi les quelques documents antérieurs à la Seconde Guerre mondiale conservés par les Archives de Saint-Nazaire, j'ai eu le plaisir, lors des quelques mois où j'y ai travaillé, de trouver cette liste des membres de la défense passive du Croisic, évacués volontaires avant le 14 mars 1945.

 AM StNaz 105W14

Parmi eux, Auguste Coïc (1907-2002), grand cousin germain de ma grand-mère, "brancardier".

Alcide David, directeur - Pierre Leberche, agent de liaison - Paul Bachelier, service du gaz - Auguste Coïc, brancardier - Auguste Rochedereux, électricien - Albert Nerou, agent de liaison - Ferdinand Querel, manoeuvre - Victor Sevellec, manoeuvre - René Le Gars, manoeuvre - Louis Lebreton, manoeuvre - Pierre Le Gal, brancardier - Georges Cloarec, manoeuvre - Camille Noury, électricien - Roger Bobin, infirmier - RaymondeBobin, infirmière - Marie Lefrançois, infirmière - Pierre Châtalain, conducteur auto - Jean Gentric, conducteur auto - Annick Audonnet, dactylographe - Yvonne Leclanche, infirmière auxiliaire - Françoise Chellet, infirmière auxiliaire

La défense passive est un réseau civil de protection des personnes, notamment face aux bombardements (sensibilisation de la population, construction d'abris, mise en place d'un système d'alerte et secours médicaux). Dans l'équipe présentée ci-dessus, on note la forte présence d'équipes de soins.

Saint-Nazaire, âprement bombardée pendant des mois, est une ville quasi morte à l'été 1944. Mon grand-père, alors scolarisé à l'école d'apprentissage puis embauché par une entreprise dont les bureaux se situaient place des Quatre-Z-Horloges, m'a parlé quelques fois de cette période dont il y a eu la chance de réchapper. Alors que les forces alliées avancent et libèrent le territoire, des poches de résistance se forment autour des lieux stratégiques (comme l'embouchure de la Loire). La presqu'île guérandaise se retrouve encerclée, avec 130 000 civils et 28 000 soldats allemands... A partir de septembre 1945, des convois sont mis en place pour évacuer les civils. Les familles Biguais et Coïc (parmi eux, Auguste Coïc le brancardier, ma grand-mère, 18 ans, et son petit frère, né au début de juin 1944) quittent Le Croisic en février 1945, pour le Maine-et-Loire (La Chaussaire, puis Beaupréau). Les Bourdic sont évacués de La Baule en avril 1945 pour Mayet (Sarthe).

 

Sources et liens