tablettes_rennaises_ms619_bg.jpg

Challenge de A à Z (2017)

challengeAZ 2017

Il est de retour pour une cinquième édition !

Après le baptême du feu (2013), le tour de France en cartes postales (2014), les séries d'archives en tweets (2015), les photos de famille, avec gifs animés (2016), c'est reparti pour une nouvelle saison du challenge de A à Z.

Rappel du principe : tout au long du mois de juin, découvrez chaque jour un article basé sur une lettre de l'alphabet. Le 1er juin, le A, le 2 juin le B, le 3 juin, le C et le 4 juin... Et non, repos : c'est dimanche ! Bref, vous avez compris.

Le thème de l'année 2017 sera la généalogie et le "libre", ou comment faire de la généalogie grâce à des outils, ressources, astuces et initiatives plutôt non propriétaires, librement réutilisables et respectueuses des données personnelles et du domaine public.

Retrouvez ici les articles au fur et à mesure de leur publication (programmée chaque midi, sauf contre temps et article fini en dernière minute le soir) :

Archive.org - Bibliothèques (numériques) - Creative Commons - Délibérations (encore !) - E-learning - Frama-tout-ce-que-tu-veux - Gramps - Hackathon - Images - Joomla - flicKr - Lieux - Musées - Ni dieu ni maître - OpenEdition - Puck - Quartiers - Relevés - Sparql - Toulouse - Umap - Vaudoyer - Wiki - XML (EAD) - Y a plus qu'à - Zotero

 

Imprimer E-mail

#ChallengeAZ - archive.org

archive.org est l'url d'Internet archives, organisation à but non lucratif consacrée à l’archivage du Web et qui met à disposition des millions de ressources (livres, films, musique, sites internet).

A internet archive


Grâce à ses instantanés du web, la WayBack Machine permet ainsi de retrouver des captures de son premier blog généalogique il y a euh... 10 ans. C'est aussi un bon complément au cache de Google pour reconstituer un site après un piratage (article : comment j'ai fait de l'archéologie dans les bas-fonds d'Internet ).

Mais en matière de généalogie, c'est surtout pour sa bibliothèque numérique qu'Internet Archive est intéressante : un peu à la Gallica, la bibliothèque numérique offre l'accès à d'innombrables ouvrages et périodiques, OCRisés (c'est-à-dire reconnaissance des caractères, ce qui permet une recherche en plein texte), téléchargeables sous différents formats. Il y a même un portail typé Généalogie.

A internet archive genealogy

Les ressources sont essentiellement en anglais, mais en utilisant le moteur de recherche et les filtres (Langue par exemple), on trouvera de nombreux ouvrages en français. Pour n'en citer que quelques-uns :

Une recherche sur un patronyme, une thématique ou un lieu renvoie des résultats et pistes de recherches complémentaires à ce qu'on peut trouver sur Gallica.

Liens

 

Imprimer E-mail

#ChallengeAZ - Creative Commons

C creative commons iconesPeu de chance que vous n'ayez jamais vu ces icônes !

Les licences Creative Commons, c'est quoi ? Un système de clauses (combinables) régissant les conditions de réutilisation et de distribution d'œuvres (notamment d'œuvres multimédias diffusées sur Internet), garantissant à la fois la protection des droits de l'auteur d'une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre.

Ca reste un peu obscur ? Jetez un oeil au site internet ou encore à la vidéo ci-dessous.

 

 

À ce jour, très peu de services d'archives ont adopté officiellement des licences générales de ce type. Les documents d'archives du domaine public mis en ligne par des particuliers sur Wikipédia le sont sous licence Creative Commons, de même que les - encore trop rares - documents mis en ligne officiellement par les services patrimoniaux sur Wikimedia Commons. Pour ce qui est de l'énorme masse de contenus du domaine public diffusés sur les sites internet des institutions archivistiques, il n'y a guère que du côté des archives de Toulouse qu'on trouve une licence CC pour tout ce qui est oeuvre (les informations publiques et les bases de données étant soumises à un autre type de licence, toutes aussi ouvertes).

Les licences Creative Commons étant utilisées sur de nombreuses plateformes (notamment images), pensez à utiliser le moteur de recherche CC Search, qui interroge Europeana, Flickr, des musées...

C search creative commons

Et pourquoi pas utiliser les licences Creative Commons pour nos blogs généalogiques ? On peut tout à fait utiliser les licences Creative Commons les contenus que nous créons et mettons en ligne. Pour ma part, les textes et photographies de famille de www.daieux-et-dailleurs.fr sont sous CC BY-NC.

 C Creativ Commons

Liens

Imprimer E-mail

#ChallengeAZ - Bibliothèques (numériques)

B bibliothequeDans la vie du genealogiste, il y a les archives, mais aussi les bibliothèques ! Quand elles sont (aussi) numériques, c'est encore plus pratique. On pense forcément à Gallica (si la BNF n'est pas un chantre de la licence Domaine public ouvert, certaines des bibliothèques partenaires si !), et il était hier question d'Internet Archive. Mais penchons-nous sur des moins connues, qui optent pour une diffusion libre du domaine public1.

Ouvrages d'érudits locaux ou d'études scientifiques (pensez aux enquêtes de médecine sur les populations...), presse, iconographie, annuaires, farfouillez dans les malles aux trésors.

 

1 - [C'est un peu le côté sombre de l'histoire quand on a la casquette d'archiviste : pionniers en matière de mise en ligne de ressources numérisées ou de crowdsourcing, les archives se sont faits rattrapés et dépassés par leurs meilleurs ennemis, les bibliothèques. Paralysés sur la question de la réutilisation des données, et plus particulièrement des images, depuis l'affaire NotreFamille.com, les services d'archives ont laissé passer de nombreux wagons numérique (dissémination des contenus, remix, dataviz, open data, uX). On finira sans doute par refaire un peu le retard, à coups de législation et de situations totalement absurdes. Mais quel dommage, que de temps et d'énergie perdus...]

Liens

Imprimer E-mail

#ChallengeAZ - Délibérations

D deliberation toulousePassionnantes mais encore trop méconnues comme source généalogique, les délibérations municipales sont le reflet de l'activité politique, économique, sociale au niveau local.

Pour plus de détails sur les richesses généalogiques et historiques de cette source, jetez un oeil au D de mon premier challenge de A à Z.

Mais revenons-en au thème 2017, la généalogie à la sauce libre.

Les délibérations, très souvent dépouillées par les services d'archives municipales, sont souvent interrogeables sous forme d'une base de données. Avec l'évolution de la licence Etalab (qui n'exclut plus les données personnelles), ces bases des délibérations pourraient être l'un des premiers jeux facilement mis en ligne par les services d'archives. Pour l'instant, on se contentera, d'un point de vue un peu historique, de celles de Toulouse (1909-1969).

 

 

En attendant les délibérations "anciennes", la généalogie du futur est en marche : de nombreuses communes mettent régulièrement à jour leurs jeux de délibérations en ligne (voir par exemple "délibérations" sur data.gouv.fr, ou sur les portails open data locaux).

 

Imprimer E-mail

tablettes_rennaises_ms619_bg.jpg