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Rennes, 1721 : relevé nominatif du rôle de la capitation

Partie de l'incendie de la Ville de Rennes Musée de Bretagne 956.2.68

"À Rennes, rien ne prend, sauf le feu."

Il y a fort longtemps que j'ai laissé de côté mes branches généalogiques rennaises (et leurs blocages)... ce qui ne m'empêche pas de garder dans un coin de la tête le souvenir que procure la lecture si poétique des rôles de la capitation (XVIIIe siècle), disponibles le site Internet des Archives municipales de Rennes. Tout comme j'ai gardé dans un coin de mon esprit le projet saugrenu d'indexer nominativement entièrement le rôle de la capitation de 1721, qui suit immédiatement le grand incendie des 22 au 27 décembre 1720. Aucun dépouillement n'a, à ma connaissance, été réalisé jusqu'à présent sur ce document (en tout cas pas par des généalogistes). L'idée est intéressée : je bloque sur le couple Jean Richard, cordonnier, et Jeanne Descamps (un enfant en août 1726) et sur Pierre Grezel (Gresel/Gressel) et ses homonymes (une fille née en 1724).

 

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Naissance posthume

Tomber sur des enfants posthumes, lors de recherches généalogiques, est un phénomène relativement "fréquent" au regard de l'espérance de vie quand on remonte dans le temps... Mais le cas de Jan Loho reste pour moi une première !

Le nouveau-né (mon ancêtre à la 11e génération) naît à Port-Louis (Morbihan) le 12 juin 1681. C'est le dernier (d'une fratrie que je n'ai pas encore entièrement identifiée) né du couple Jullien Loho et Radegonde Le Bihan, mariés vers 1670 à Riantec. Dernier ... car son père meurt le 13 novembre 1680 à Nostang. Soit 8 mois environ avant la naissance. Si tant est qu'il soit le véritable père biologique, sa vie (et le fait que j'écrive ces quelques lignes trois siècles plus tard) ne tient finalement qu'à très peu de choses ! Jan Loho est donc dit, lors de son baptême, être né du légitime mariage de "déffunt Jullien Loho et Radegonde Le Visage".

 

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Il y a 150 ans : la Commune de Paris

damnes commune t2 couvertureParmi les plaisirs et les curiosités de la quête généalogique, il y a la rencontre entre la grande Histoire et les petites, celles des parcours individuels et familiaux, les frottements et les impacts de l’une sur les autres.

Dès le début de mes recherches, des bribes d’histoires transmis par mes grands-parents ont dessiné les contours des certains évènements : Seconde Guerre mondiale, Première Guerre mondiale… Mais quid d’avant, dans ce long et passionnant XIXe siècle ? Étonnamment, j’en sais plus jusqu’ici sur la présence de deux ancêtres dans les troupes françaises qui prennent part à la guerre d’indépendance américaine que sur des épisodes historiques plus proches.

Alors en cette période de commémoration de la Commune de Paris, l’envie d’en savoir un peu plus (au-delà du rafraîchissement des très vagues cours de fac d'histoire sur le sujet) me titille... Pour commencer, rien de tel qu'un magnifique roman graphique : Les Damnés de la Commune (un régal pour l’archiviste généalogiste que je suis et pour les yeux).

 

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Ainsi signent-elles...

signatures article lecoqLa lecture de l'article "Patriarcat patronymique" de Titiou Lecoq est l'occasion de publier un article qui traine dans ma tête depuis des années : le nom par lequel les femmes signent. 
La signature est souvent utilisée en généalogie pour illustrer la fiche d'un individu, surtout lorsqu'on remonte le temps et que les photographies font défaut. Malheureusement, plus on grimpe dans les branches, moins elles sont nombreuses à potentiellement signer, alors même qu'on déniche côté mari, frères, père, parrain, quelques griffes tracées d'une main plus ou moins assurée. Sur les 205 signatures collectées jusqu'à présent, un tiers seulement concerne des aïeules. On voit bien dans l'éventail généalogique ci-dessous qu'on a généralement une ou deux générations d'hommes qui signent avant la disparition des marques au bas des actes.

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Tourne, tourne, petit moulin...

J'ai croisé un certain nombre de meuniers lors de mes recherches généalogiques, notamment dans le Loir-et-Cher au XIXe siècle. Il y a quelques années, j'avais fait des reproductions de pièces concernant ces moulins aux Archives départementales du Loir-et-Cher, photographies qui dorment paisiblement sur mon disque dur depuis...

En découvrant l'inventaire détaillé F/20 des Archives nationales consacré aux enquêtes sur les moulins à blé de l'an II, l'an X et 1809 (pour en savoir plus, voir sur le site l'article M comme Meunier, tu dors...), j'ai repensé à ces moulins solognots. Le contenu du dossier "Loir-et-Cher ne m'a pas déçu : il contient un rapport très détaillé sur les moulins de l'arrondissement de Romorantin en l'an II. Exactement la zone qui m'intéresse.

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