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Des ressources généalogiques dans la Salle des inventaires virtuelle des Archives nationales

La salle des inventaires virtuelle des Archives nationales (SIV pour les intimes*), c'est plus de 20 000 inventaires d'archives, 10 000 notices de producteurs et plus d'1 million d’archives numérisées. Croyez-moi, il y a de quoi s'amuser, et pas que dans les répertoires numérisés du Minutier central (y a pas que les notaires de Paris dans la vie) !

archives nationales

Petite piqûre de rappel : les Archives nationales conservent les archives des administrations centrales de l'État (en gros les ministères, les gouvernements, la Présidence), les minutes des notaires de Paris et des fonds privés d'intérêt national. On y trouvera par exemple des dossiers nominatifs de fonctionnaires ou assimilés, mais également tout ce qui est surveillance de la police et ses nombreux fichiers, des affaires judiciaires, ce qui a trait à la nationalité, et une foule d'autres choses qu'il serait trop long d'énumérer.

A parcourir : site Internet des Archives nationales ; fiches d'aides à la recherche ; la chaîne Dailymotion des Archives nationales.

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"C'était mieux avant" : en détails (épisode 2)

J'ai eu l'occasion il y a quelques semaines de visiter le Musée national de la Marine (palais de Chaillot) : un pur régal (audioguide recommandé !). Moi qui connaissais Ozanne et Vernet, de nom plus que d'autre chose, j'y ai découvert en plus Jean-François Hue. Et j'ai fait de la généalogie au musée : avec mon armée de marins, c'était gagné d'avance.

Je suis tombée par hasard sur une vieille connaissance : La Bataille de Gondelour (Inde), qui illustre l'article sur Jacques Clément (1748-1783)1. Au milieu des nombreuses et magnifiques maquettes de navires (celle de l'Achille est divine et vous dira tout sur les petits noms des voiles), celle du Trident m'a interpelée. Le nom me disait quelque chose... Malgré la vitre, j'ai essayé de l'avoir sous toutes ses coutures. Bien m'en a pris : après vérification, il s'agit bien du cuirassé d'escadre (1876-1909) sur lequel mon aïeul François Biguais (voir l'article) a fait son apprentissage de canonnier.

 

musee marine trident

 

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Généalogie et photos anciennes : enfin une photothèque

La gestion d'une photothèque est un savant exercice d'équilibriste entre les besoins en terme de description (fine), de classement, de nommage, de fonctionnalités de recherche, d'ergonomie bien sûr, et les contraintes techniques, de normalisation et d'interopérabilité (quand on est archiviste à la ville et qu'on traite régulièrement des fonds iconographiques, on est très à cheval sur la norme et l'interopérabilité, croyez-moi). Quête de l'outil idéal qui se solde souvent par une série de renoncements, de frustrations et de procrastination.

Dès mes débuts sur la planète généalogie, j'ai récupéré des dizaines et dizaines de photos dans des boîtes à chaussures, en partie bien identifiées par mes grands-parents paternels, savamment photographiées par moi avec un certain nombre de flous artistiques et d'images plus ou moins déformées. Numérisation "sauvage" à l'appareil photo que je pratique encore parfois, car c'est souvent la seule possible.
 
J'ai utilisé assez tôt Picasa pour gérer ces documents : on pouvait y géolocaliser les photos, mettre des tags thématiques, et surtout la reconnaissance faciale permettait de tagger les gens !
 
Photothèque Picasa

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La Presse ancienne numérisée des Côtes-d'Armor

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Plus de 100 titres de presse des Côtes-d'Armor sont consultables depuis avril dernier sur le site Internet des Archives départementales des Côtes-d'Armor. Qui dit presse, dit petites pépites d'intérêt généalogique : des petites annonces (mobilier, immobilier, services, etc.), les annonces légales, l'incontournable état civil (pratique quand ça a moins de 100 ans et que ce n'est pas en ligne), de la publicité, des faits divers, des résultats sportifs, etc.

La recherche sera par contre compliquée et demandera chance et patience : faute d'OCRisation (faites-que-ce-soit-juste-parce-que-le-système-de-visualisation-est-obsolète-faites-que-ce-soit...), pas de recherche possible en plein texte, comme pour le Morbihan ou la Loire-Atlantique. Il va donc falloir viser juste, avec la recherche d'un fait précis, à une date et un lieu (pour cibler un titre dans la multitude d'éditions locales) bien précis. Attention, il y a des lacunes dans la collection.

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Familles parisiennes : projet d'indexation des répertoires de notaires

commons minutier centralFin mai, j'ai reçu un mail du projet Familles parisiennes qui effectue des relevés dans les sources d'archives afin de pallier aux énormes lacunes de l'état civil parisien, celui-ci ayant en grande partie brûlé pendant la Commune. J'avais déjà fureté dans les données il y a quelques années mais croyais le projet en stand-by... que nenni ! Celui-ci est bien actif, et les contributions rejoignent régulièrement les relevés déposés et accessibles gratuitement sur Geneanet. Même si ce n'était pas totalement sérieux en terme de charge de travail, je me suis laissée tenter... pour différentes raisons.

 

  • Plus que tout, les lacunes de l'état civil parisien, j'y suis confrontée depuis 7 ans. J'ai bien jeté un oeil dans les répertoires de notaires, revigorée par les découvertes de Chroniques d'antan, mais j'ai fait chou blanc. Alors participer à un projet qui, soit coup de chance inouïe, me fera tomber nez à nez avec mes Meneau, Esnée et Monchaux des années 1820, ou plus sûr, donner à d'autres la possibilité de franchir ces blocages et grossir faire grossir la boule de neige, participer à un tel projet, donc, a du sens, et c'est plutôt motivant.

 

  • J'adore le système de dépôt de relevés collaboratifs de Geneanet : simple, efficace, souple. J'y ai mis, pour plus de visibilité, plusieurs relevés de documents croisés lors de recherches généalogiques ou archivistiques.

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