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La Presse ancienne numérisée des Côtes-d'Armor

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Plus de 100 titres de presse des Côtes-d'Armor sont consultables depuis avril dernier sur le site Internet des Archives départementales des Côtes-d'Armor. Qui dit presse, dit petites pépites d'intérêt généalogique : des petites annonces (mobilier, immobilier, services, etc.), les annonces légales, l'incontournable état civil (pratique quand ça a moins de 100 ans et que ce n'est pas en ligne), de la publicité, des faits divers, des résultats sportifs, etc.

La recherche sera par contre compliquée et demandera chance et patience : faute d'OCRisation (faites-que-ce-soit-juste-parce-que-le-système-de-visualisation-est-obsolète-faites-que-ce-soit...), pas de recherche possible en plein texte, comme pour le Morbihan ou la Loire-Atlantique. Il va donc falloir viser juste, avec la recherche d'un fait précis, à une date et un lieu (pour cibler un titre dans la multitude d'éditions locales) bien précis. Attention, il y a des lacunes dans la collection.

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Familles parisiennes : projet d'indexation des répertoires de notaires

commons minutier centralFin mai, j'ai reçu un mail du projet Familles parisiennes qui effectue des relevés dans les sources d'archives afin de pallier aux énormes lacunes de l'état civil parisien, celui-ci ayant en grande partie brûlé pendant la Commune. J'avais déjà fureté dans les données il y a quelques années mais croyais le projet en stand-by... que nenni ! Celui-ci est bien actif, et les contributions rejoignent régulièrement les relevés déposés et accessibles gratuitement sur Geneanet. Même si ce n'était pas totalement sérieux en terme de charge de travail, je me suis laissée tenter... pour différentes raisons.

 

  • Plus que tout, les lacunes de l'état civil parisien, j'y suis confrontée depuis 7 ans. J'ai bien jeté un oeil dans les répertoires de notaires, revigorée par les découvertes de Chroniques d'antan, mais j'ai fait chou blanc. Alors participer à un projet qui, soit coup de chance inouïe, me fera tomber nez à nez avec mes Meneau, Esnée et Monchaux des années 1820, ou plus sûr, donner à d'autres la possibilité de franchir ces blocages et grossir faire grossir la boule de neige, participer à un tel projet, donc, a du sens, et c'est plutôt motivant.

 

  • J'adore le système de dépôt de relevés collaboratifs de Geneanet : simple, efficace, souple. J'y ai mis, pour plus de visibilité, plusieurs relevés de documents croisés lors de recherches généalogiques ou archivistiques.

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Hier et aujourd’hui

Au début de l'été, Geneanet a lancé Hier et Aujourd'hui, une application pour smartphone qui permet de parcourir les cartes postales anciennes déposées sur le site et de faire la photographie actuelle par transparence. Je m'y suis essayée sur l'une de mes destinations de vacances...

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Pas toujours évident de trouver le bon angle et les points de repère avec un smartphone qui a tout sauf un grand angle... et la qualité du rendu actuel laisse un peu à désirer... ! A réessayer avec la tablette.

La Pointe du Décollé Le Grand Garage moderne - L'Eglise et les tennis - Le Grand Hôtel - La Vieille Eglise -  L'Eglise - re La Vieille Eglise - Vue (auj. boulevard du Général de Gaulle) - Le Golf Hôtel -  Le Décollé

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La Presse ancienne numérisée de Loire-Atlantique

Affiches générales de Bretagne, 1788, AD44Ce sont désormais près de 90 titres de presse de Loire-Atlantique qui sont consultables sur le site Internet des Archives départementales de Loire-Atlantique, pour une période de 1750 à 1945. D'accord, ce n'est pas un scoop et ce n'est pas parce que c'est en page d'accueil du site Internet que c'est nouveau : l'information date semble-t-il de l'été 2014, mais je la redécouvre aujourd'hui... et j'y ai trouvé plein de petites choses.

Ces journaux sont numérisés et OCRisés, il est donc possible d'y faire une recherche plein texte. Les titres sont regroupés par grands thèmes :

  • Information économique et commerciale
  • Information locale
  • Politique et opinion
  • Tourisme, loisirs, sport

 

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Do you speak héraldique ?

Avouons-le tout de suite, quand on me parle gueules, d'azur, de dextre, on me parle une langue que j'identifie mais ne comprend point : je ne cause absolument pas héraldique. D'ailleurs je mériterais de recopier cent fois pour le retenir le blason :

de gueules à une épée haute d'argent garnie d'or, accostée de deux croix de Lorraine de même

En image ça donne ceci :

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Thomas Gallery, écuyer, sieur de Limerville, anobli avec son fils en 1656. Décédé à Domfront (Orne) en 1660. Armorial général de France (Gallica)

Parfois, j'y trouve un regain de curiosité, par exemple quand l'un des blogueurs publie quelque chose sur les dossiers bleus de la BNF (Chroniques d'antan ? Châteauneuf et Jumilhac ? je ne trouve plus). Ou quand, en l'espace de deux semaines, je navigue innocemment sur le site des Archives nationales et découvre avec plaisir l'armorial des villes au XIXe siècle, ou que Gallica fait une énigme du vendredi spécial Héraldique des villes, puis deux billets sur le Cabinet des titres pour le Challenge de A à Z.

 

heraldique gallica

 

heraldique gallica2

 

Et si cette conspiration de blasons était un moyen d'étendre à ce domaine mystérieux mes recherches, notamment l'épine généalogique possiblement armoriée - dénommée... de Lespine, ça ne s'invente pas - sur laquelle je bloque ? Me voici prête à traquer les de Lespine dans les dossiers bleus...

Et quitte à faire des découvertes intéressantes en matière d'illustration de généalogie, les corporations de métiers aussi avaient des blasons !

Sources et liens

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