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LE GARS Marie Reine Alexandrine (1865-1928)

Celle-ci n'a pas surgit dans ma boîte aux lettres, comme son homologue Charles Bourdic, mais des vieilles photos d'une grande cousine : Marie Reine Alexandrine LE GARS, aïeule à la 6ème génération ou, pour le dire autrement, arrière-grand-mère de ma grand-mère paternelle, et surnommée "madame Bouin" dans la mémoire familiale.

 
Marie Reine Alexandrine LE GARS (1865-1928)
 

Marie Reine "Alexandrine" LE GARS naît le 20 novembre 1865 à Lannion, où son père exerce quelque temps la profession de chapelier. Mais Yves LE GARS (1829-1871) et Louise LE FLOCH (1831-1877), aubergiste, sont respectivement originaires de Pontrieux et Plouézec, plus à l'Est.

La jeune factrice de Pontrieux épouse l'horloger Pierre LE FLEM (1857-1884) à l'âge de 18 ans. Le mariage est célébré le 17 septembre 1884 à Pontrieux, en présence de son tuteur et oncle Oscar LE FLOC'H, tailleur d'habits et de deux cousins, les bouchers Pierre HELLO et François LE GARS.

 
LE GARS Marie Reine Alexandrine, signature
 

L'horloger a la bougeotte. Le couple reste peu de temps à Pontrieux, juste le temps que naisse le 8 août 1885 Louise, l'aînée des quatre enfants. Deux ans plus tard, Edmond naît au Guilvinec (Finistère) puis Pierre. Puis viendra une seconde fille, Yvonne.

Au début du XXème siècle, c'est à Audierne que travaille Pierre LE FLEM. Un jeune apprenti originaire du Guilvinec, Germain LE BRUN, apprendra le métier dans son atelier... et épousera sa fille Louise en 1903. En 1909, on retrouve le couple LE FLEM - LE GARS dans les environs de Brest, à Lambézellec. Pierre LE FLEM meurt le 27 avril à son domicile, 11 rue du Cimetière (ça arrive...).

Veuve, Marie Alexandrine LE GARS retourne au Guilvinec auprès de sa fille Louise et de son gendre Germain LE BRUN. Au grand dam de ses enfants, la dame se remarie à l'âge de 48 ans. Le 25 novembre 1913, la commerçante épouse Eugène BOUIN. Deux petites filles, Germaine et Louisette LE BRUN (les filles de Louise), assistent au remariage de leur grand-mère.

 
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Il ne reste plus qu'à trouver (entre autres) les délibérations du conseil de famille qui a autorisé la jeune orpheline de tout juste 18 ans à contracter son mariage.

Sources et liens

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Il pleut... des bombes

Il y a 65 ans, les 16 et 23 septembre, il a plu sur Nantes : un déluge de feu.

Plus de mille bombes alliées tombées sur la ville, visant le port et les industries. Mais également à côté. La statue fondue par Voruz est restée debout stoïque au milieu des décombres. L'Hôtel-Dieu est en morceaux. Immeubles et ruines alternent le long du quai de la Fosse ; d'autres se sont déversés rue du Calvaire. Et les grands magasins Decré sont en ruines. Bilan : plus de 1400 morts, 2500 blessés, 700 immeubles et maisons détruits, 3000 hors d'usage.

 

Place de la République vue du lycée, entrée des tranchées

 

Au même moment, ma grand-mère, interne au lycée situé Place de la République, devait sans doute être dans les abris creusés à proximité. On aperçoit, à gauche du portail, l'entrée des tranchées.

 

Sources et liens

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C'est la rentrée paraît-il...

Le temps des cartables, des trousses et des stylos plumes. Des cahiers et non plus des ardoises. Reste-t-il encore des tables d'écoliers avec les trous des encriers ? J'y ai eu droit au primaire, il y quelques quinze ans.

Ecole primaire du Guilvinec, début années 1930

 (ma grand-mère est au 2e rang, 6e partant de la droite, à côté des deux filles en blanc) 

C'est la saison des nouveautés, des nouvelles grilles de radio, des reprises. De nombreux changements ici aussi. Pendant que je me dorais au soleil dans le Sud, un robot nommé Nikkie (ou son alias Gertrude, sic) a eu la bonne idée de spammer mon site. Sans crier gare, mon cher fournisseur d'accès et hébergeur Free a suspendu mon site et détruit la base des commentaires (notons qu'il est beaucoup moins tatillon sur les spams dans les boîtes aux lettres, spams qui constituent aujourd'hui l'ensemble de mes mails Free...). J'ai réussi à en récupérer quelques uns que Google gardait en cache, mais dans l'ensemble ils ont presque tous disparu.

Dernièrement, j'ai lors de la migration de mon autre blog découvert la dernière version de Joomla!. Car pour me compliquer la vie, le déménagement de d'aïeux et d'ailleurs n'avait pas été sur la dernière version, et la migration était un processus plus ou moins complexe (dans lequel j'ai de nouveau perdu les commentaires, avant de les réintégrer manuellement...).

Une résolution pour cette rentrée : que j'arrête de changer de template, c'est à dire de mise en page, de couleurs, de positionnement des modules. Je ne me décide pas. J'étais enchantée de ma nouvelle bannière (ci-dessous), mais comme j'ai changé de template, il faut que j'en refasse une...

 

Bannière blog
 

Promis, je vais arrêter de tout chambouler et me décider une bonne fois pour toute ! En attendant, voici une deuxième photo de rentrée, toujours la même (ma grand-mère), pas difficile à louper : c'est celle qui caresse son chien.

 

Ecole primaire du Guilvinec, vers 1930
(ma grand-mère est au 1er rang, 3e en partant de la gauche, avec son chien)

Sources

  • Photographies : archives familiales

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Un tour en Sologne : Rougeou

Rougeou - vue aérienne
 

Rougeou. Un peu moins de 8 hectares, quelques 105 rougellois, une belle église romane du XIIème siècle consacrée à Saint-Jean-Baptiste, le tout au détour d'une petite route perdue au milieu des champs d'asperges, des vignes solognotes, des bois et des étangs.

Rougeou : l'église

 

Retour en arrière, sur les lieux où pendant un siècle se sont succédées quatre générations de MEUNIER. Ils habitaient à l'orée du village, au lieu-dit du Bois Biffault.

 

Bois Biffault, Rougeou

 

L'aïeule Lucienne Meunier y est née le 26 octobre 1881, troisième au milieu d'une fratrie de six enfants.  Les parents Constant (1848-1900) et Marie Sausset (1856-), originaire de Millançay, sont cultivateurs. Les Meunier semblent bien implantés au Bois Biffault et se marient avec des femmes des alentours. Mais surprise, il suffit de remonter jusqu'à l'arrière grand père de Lucienne pour tomber sur un voyageur.

Pierre Meunier (oui, le même que le divorcé en l'an VI) est né en 1761 à Luzillé (aujourd'hui Indre-et-Loire), à une cinquantaine en aval le long du Cher. Ses parents Gratien, tisserand, et Magdeleine Tardif, décèdent successivement en mars et mai 1772 alors qu'il n'a que 11 ans. Peut-être faut-il chercher là l'origine de son départ de sa commune d'origine : a-t-il suivi un parent ?

Un premier mariage est célébré avant 1784 ; deux enfants naissent à Chémery. Veuf, il se remarie à une rougelloise, Anne Lepin, divorce puis ré épouse Silvine Leloup, également originaire de la commune. 

Le peu d'actes en ma possession ne donnent guère d'indications sur sa profession, si ce n'est qu'il est propriétaire et cultivateur.

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Fame

Bourdic, Gard
 

Le début de la gloire... 

Un passage estival dans le Gard m'a incité à un petit détour par un village à mon nom, réputé pour ses vignes alentours. Et au milieu coule une rivière, le Bourdic. C'est à son mariage avec un baron de Bourdic que l'écrivaine aujourd'hui oubliée Henriette Bourdic-Viot (1746-1802) doit l'ajout du patronyme à son nom.

Cependant mon patronyme n'a rien à voir avec l'illustre poétesse. En googlant Bourdic avais-je dit, on obtient soit du vin (Les Collines du Bourdic), soit du sel (Le Paludier).

Sources et liens

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Le Généafil, veille collaborative


Généalogie en Bretagne


Grande Guerre


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