La Grande Boucle
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- Créé le vendredi 1 juillet 2011 22:30
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Ca pourrait être l'histoire d'un non cousinage. Ou d'un presque cousinage. Ce n'est pas faute d'avoir roulé... euh cherché. Ma trisaïeule s'appellait Léontine Robic. Un nom qui parlera aux mordus de la Grande Boucle.
Jean Robic, né au hasard d'un chantier de son père à Condé-lès-Vouziers (Ardennes) le 10 juin 1921 - mais définitivement originaire d'une terre de vélo : la Bretagne - a remporté le Tour 1947. Surnommé "Tête de cuir", "Trompe-la-mort" ou encore "Biquet" a remporté 3 victoires d'étape sur la course (dont l'arrivée à Paris)... sans avoir porté le maillot jaune ! 148 h 11 min 25 s pour parcourir les 4 640 kilomètres.
J'ai grimpé dans les branches (pas en danseuse), les miennes, les siennes. Nos ancêtres se tournent autour, sans cesse, pendant deux siècles. Radenac, Moréac, Plumelin, Pleugriffet, et les communes environnantes. Les miens sont tisserands, les siens scieurs de long, et tous laboureurs au début du XIXe siècle. Une tentative infructueuse du côté de sa mère, issue de familles de sabotiers (Le Lay, Bodo, Hillion) des confins des Côtes-d'Armor et du Morbihan.
| Ma branche Robic | |
| La branche de Jean Robic |
CLEMENT Jacques, (1748-1783), marin
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- Créé le samedi 18 juin 2011 16:39
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"Nos enfants connaîtront-ils seulement leur père"... Comme tant d'autres du village. Peut-être la pensée l'a-t-elle effleurée lorsqu'elle lui a dit oui. Elle le connaissait depuis toute petite. Locmiquélic, tout le monde se connaît, même si passés 10 ans, les garçons ont plus souvent les pieds sur un pont que sur la terre. Lui revenait tout juste des Amériques en guerre. Parti matelot, revenu gabier. Entre 1776 et 1783, il n'a passé que 14 mois à terre, et les années précédentes sont du même acabit. 33 ans : quatre voyages aux Indes orientales et deux campagnes royales, dont l'une aux Amériques (juin 1779-janvier 1781).
BOURDIC Charles (1869-1916), marin
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- Créé le vendredi 17 juin 2011 21:13
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Jusque là, tout indiquait que Charles Bourdic (1869-1916) était ferblantier de son état : ses deux actes de mariages, les actes de naissances de ses enfants, l'acte de décès d'Adélaïde Causer, sa première femme, et son propre acte de décès. La voie semblait donc toute tracée : Charles Bourdic travaillait dans l'une des usines de conserves de Ploemeur.
La seule photographie de lui - désormais datée - est signée du photographe Eugène de Paris, Toulon. La seule information digne de ce nom qui figurait dans sur son matricule militaire, outre le degré d'instruction : 3, était "inscrit maritime". Plutôt normal pour un natif de Ploemeur et vu l'uniforme. Direction donc le Service historique de la Défense de Lorient, sous-série 9 P.



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