Au XIXème siècle, l'âge légal au mariage est défini par l'article 148 du Code Napoléon (1807) : 25 ans pour les hommes, 21 pour les femmes. En cas de minorité, les enfants doivent obtenir le consentement des parents.

Titre V Du Mariage
Article 148. Le fils qui n'a pas atteint l'âge de 25 ans accomplis, la fille qui n'a pas atteint l'âge de 21 ans accomplis, ne peuvent contracter mariage sans le consentement leurs pères et mère : en cas de dissentiment, le consentement du père suffit.
Article 149. Si l'un des deux est mort, ou s'il est dans l'impossibilité de manifester sa volonté, le consentement de l'autre suffit.

 

Le certificat de décès du médecin glissé dans le registre a été numérisé à la suite de l'acte.

Je soussigné Le Chevallier Auguste docteur en médecine de la faculté de Paris demeurant à Locminé (Morbihan) certifie m'être transporté à Moréac le 22 février 1904 vers 8 heures du matin, à l'effet de visiter le corps de Guillard Joseph âgé de 75 ans.
La mort est réelle et semble remonter à 22 heures environ. La mort est naturelle. Le corps ne porte aucune trace de violence.
La mort doit être attribée à une rupture d'anévrisme, les artères étant tout à fait athéromateuses. Toute idée de crime doit être écartée.
En foi de quoi j'ai déclaré le présent certificat et autorisé l'inhumation dans les délais prescrits par la loi
Moréac, le 22 février 1904.
Le Chevallier.
 

 

Dès que l'on parle Bretagne aujourd'hui, on pense coiffe bigoudène, mise à toutes les sauces (pirates !) et positionnée un peu n'importe où sur la carte de Bretagne. En réalité, le pays bigouden, c'est la petite partie orange ci-dessous.

La pointe de dentelle qui monte qui monte et ses deux ailes ont éclipsés leurs cousines , au risque d'éclipser les très nombreuses coiffes bretonnes voisines, et les variantes locales (plus de 1200 répertoriées d'après Jakez Cornou !).
Il sera ici principalement question de la coiffe bigoudène, pour des raisons ancestrales uniquement (et photographiques). Dans la famille, le breton s'est perdu avec la coiffe : au niveau de l'arrière-arrière-grand-mère, Marie Louise LE CLEAC'H (1880-1960). Et les différentes photographies de l'aïeule sont un témoignage visuel de la folle épopée de la coiffe au cours du XXème siècle, bien que les motifs des broderies ne fassent que se deviner...
 

CLEAC''H (LE) Marie Louise, fin XIXe siècleCLEAC''H (LE) Marie Louise, 1900 (mariage)CLEAC''H (LE) Marie Louise, 1916

 

CLEAC'H (LE) Marie Louise, 1929 (mariage de sa fille)CLEAC''H (LE) Marie Louise, années 1940CLEAC''H (LE) Marie Louise, avant 1947

CLEAC''H (LE) Marie Louise, en 1957 ou 1959 (communion de mon père)CLEAC''H (LE) Marie Louise, avant 1960

 

C'était trop tentant en cette période de catastrophe footballistique...

Dans la famille BIGUAIS guilviniste, je choisis Amédé BIGUAIS, figure emblématique de l'Union sportive guilviniste (USG). Le stade de la commune porte désormais son nom.

L'union sportive guilviniste, 1921 (Cap Caval)

 

Les Archives commerciales de la France, journal bi-hebdomadaire, répertorient les sociétés, faillites, liquidations judiciaires, changements de propriétaires, etc., des entreprises à travers toute la France entre 1874 et 1955. La Bibliothèque nationale de France a numérisé et met à disposition sur Gallica les numéros (OCRisés... c'est-à-dire avec reconnaissance optique de caractères, ce qui permet une recherche plein-texte notamment) de 1874 à 1936, de quoi lancer des pistes de recherches généalogiques intéressantes...

Archives commerciales de la France.

9 octobre 1903. Le tribunal de commerce de Quimper place en liquidation judiciaire l'horlogerie Le Flem d'Audierne (Finistère).